Lundi 28 mai 2012
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11:36
New York, années 1960. Kat Marino, qui rentre tard chez elle, est agressée au couteau par un inconnu. De nombreux voisins sont témoins de la scène, mais personne
n'avertira la police, persuadé que quelqu'un d'autre l'aura déjà fait. C'est le "bystander effect". En donnant la parole à tous les protagonistes, ce roman noir polyphonique, dont l'action se
concentre sur quelques heures, esquisse une tentative de généalogie de la violence contemporaine.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Lundi 28 mai 2012
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11:34
La splendeur ancienne n’est plus, le palazzo familial se délabre, la plupart des appartements ont été vendus et les
trois soeurs se partagent ceux qui restent. Seule l’aînée, Noemi, rêve de reconquérir le faste perdu et de restaurer la demeure sur les hauteurs de Cagliari. Les deux autres s’accommodent de la
déchéance. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s’accordent est l’amour imparfait. Toujours imparfait. Pour Maddalena, qui s’adonne avec persévérance à une sexualité fiévreuse, le
désir d’enfant n’est pas satisfait. Pour Noemi, l’objet de l’amour est fuyant et dédaigneux. Quant à la plus jeune, la fragile comtesse de Ricotta, on dirait que la vie entière lui échappe. Comme
les objets de ses mains maladroites. Comme l’étrange petit garçon qu’elle élève seule. Mais peut-être que l’espoir se cache tout près, juste de l’autre côté du mur… Milena Agus nous emporte à
nouveau dans son univers si particulier où se côtoient désenchantement et magie lumineuse.
♥♥♥
Par Caroline
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Mercredi 16 mai 2012
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20:54
Elle, c’est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu’il la surnomme Tarzan. Lui, il s’appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le
souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fi ns de mois asphyxiantes. Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s’engager avec de
jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport.
Ces deux-là peuvent-ils s’aimer ? Et si, malgré l’abîme qui les sépare, ils s’attachent l’un à l’autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières
sociales ? Après l’immense succès du Mec de la tombe d’à côté, Katarina Mazetti met en scène un nouveau couple loufoque et improbable pour mieux brocarder les injustices sociales et rire de
l’éternelle guerre des sexes dans un roman enlevé, drôle et caustique.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Mercredi 16 mai 2012
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20:52
Depuis 1452 et la parution de la Bible à 32 lignes de Gutenberg, le texte et le livre ont partie liée : publier un texte c'est faire un livre, lire un livre, c'est lire un texte, acheter un
texte, c'est acheter un livre.
Ce récit commence le soir où la petite stagiaire discrète apporte à Robert Dubois le vieil éditeur, encore directeur de la maison qui porte son nom, sa première liseuse. Ce bel objet hightech qui
le regarde de son écran noir, lui annonce que sa vie est en train de basculer. Que va devenir son métier maintenant que le texte et le papier se séparent ? Quelque chose couve qui pourrait fort
bien être une révolution. Il le sait et cette perspective le fait sourire.
La vie continue pourtant à l'identique, Dubois déjeune avec ses auteurs, voyage chez les libraires, rencontre les représentants, mais il porte sa liseuse sous le bras qui lui parle déjà d'un
autre monde. Celui qu'il va aider des gamins à bâtir, celui dont il sait qu'il ne participera pas.
De toute la force de son humour et de son regard désabusé et tendre il regarde changer son monde et veille à garder, intact au fond de lui, ce qui jamais ne changera : le goût de
lire.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Dimanche 29 avril 2012
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/2012
11:26
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est
sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est
pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant,
des animaux. Et puis, Paulette…
♥♥♥
Par Caroline
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Samedi 28 avril 2012
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11:38
Pigiste pour la presse féminine, Wera a épuisé tous les sujets. Et ses liquidités ! Elle tombe à la caisse d'un
supermarché sur une petite annonce proposant un stage en spiritualité. Un sujet en or ! C'est parti pour trois semaines d'immersion à La Béatitude, en compagnie d'un apprenti gourou, d'une «
petite mère », et de quatre autres participants en manque de spiritualité. Il y a un médecin radié, un musulman iranien, une femme invisible, et Madeleine qui porte en permanence son sac à dos
comme un fardeau. Ressortiront-ils adeptes d'une nouvelle religion ou déchargés de leurs préjugés ? Car tous, même Wera et son pseudo-cynisme, sont en quête de sacré. N'avons-nous pas tous besoin
d'un doudou divin à dorloter ?
♥♥♥♥
Par Caroline
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Samedi 28 avril 2012
6
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11:35
Hélène a quitté Paris après ses études et vit depuis trente-cinq ans à New York où elle travaille comme libraire avec son mari, américain.
Un héritage la rend propriétaire de l’appartement familial de la rue du Cherche-Midi, dans le VIe arrondissement de Paris, où elle a passé une enfance et une adolescence difficiles. Elle décide
alors de rentrer quelques jours en France pour mettre l’appartement en vente.
À Paris, bien des choses ont changé, mais pas l’essentiel. Elle se retrouve, dans son quartier, soudain assaillie par les fantômes du passé et les souvenirs d’une vie familiale parfois cruelle –
dont certains mystères lui avaient autrefois échappé – mais aussi réconfortée par la beauté de la ville, et la douceur d’un singulier et persistant amour de jeunesse. Elle tombe sous le charme de
ce passé tendre et douloureux, et sa vie new-yorkaise, dans ce léger déplacement, chavire dangereusement.
Marie Sizun décrit avec sa sensibilité douce et ardente quelques jours essentiels dans la vie d’une femme. Un léger déplacement est son sixième livre.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Jeudi 12 avril 2012
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18:52
« Vous étiez là pour mes vingt ans, accompagnez-moi pour mon passage à la cinquantaine. Nous ferons la fête le 5 mai 2012 à partir de 20 heures, et le lendemain, mes amis, nous GAGNERONS la
présidentielle. Jipé »
5 mai 2012. Demain aura lieu le second tour de l'élection présidentielle mais ce soir, dans la fébrilité de cette attente, Jipé fête ses cinquante ans. Pour l'occasion, il a invité les amis de
ses vingt ans, ceux avec qui il fêta aussi la victoire de François Mitterrand le 10 mai 1981. Parmi les hôtes excités par l'enjeu électoral, Pierre et Jeanne. Ils ne se sont pas vus depuis trente
ans mais n'ont rien oublié de l'amour qui les avait fait trembler alors. Pierre a été photographe de guerre, il a arpenté la planète comme on erre, pour fuir une famille en morceaux et le
souvenir entêtant de Jeanne. Jeanne, la voilà, prisonnière de ses choix de jeunesse et d'un mariage à qui elle a abandonné ses rêves de jeune fille engagée. Tous deux à vingt ans pensaient
enchanter le monde. Ils ont cinquante ans déjà et les désillusions parsèment leurs chemins. Lorsque l'aube se lèvera sur une journée où le cours de l'histoire peut changer, auront-ils réussi à
renouer avec l'espoir et le romantisme de leur jeunesse ? Ou sont-ils condamnés, à l'image de leur génération, à n'être que les orphelins honteux de ce que les cyniques appellent leurs « bons
sentiments » ?
Second tour est un roman politique et un roman d'amour, à moins que ce ne soit l'inverse.
♥♥♥
Par Caroline
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Mardi 10 avril 2012
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/2012
12:26
Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog
de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux
enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la
méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Mercredi 28 mars 2012
3
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/2012
11:45
Dans un petit village sarde des années cinquante, la vieille couturière, Tzia Bonaria, décide d'accueillir chez elle
Maria, quatrième fille d’une veuve d’humbles origines. Ce sera sa « fille d’âme », à laquelle elle va apprendre son métier, offrir un avenir, tout en l’obligeant à s’appliquer à l’école, ce qui
n'est guère courant pour une fille à l'époque. Maria grandit donc entourée de soins et de tendresse; mais certains aspects de la vie de la couturière la troublent, en particulier ses mystérieuses
absences nocturnes. En réalité, Maria est la seule du village à ignorer la fonction de Tzia Bonaria, qui consiste à abréger la vie des mourants. La découverte de ce secret ne sera pas sans
conséquence et il faudra bien des années pour que la fille d'âme arrive enfin à pardonner à sa mère adoptive. Dans une langue à la fois poétique et essentielle, Michela Murgia décrit
merveilleusement les plis et replis les plus intimes du rapport très singulier qui unit la vieille Tzia Bonaria et la jeune Maria, dans une Sardaigne archaïque, aux us et coutumes
fascinants.
♥♥♥
Par Caroline
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Dimanche 26 février 2012
7
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/2012
20:10
Le style très sombre m'a rappelé la trilogie d'Agota Kristof.. J'ai beaucoup aimé bien que l'histoire soit très difficile.
Un premier roman remarquable, découverte de la rentrée littéraire en Amérique. En plusieurs séquences très courtes, Justin Torres raconte une enfance marquée par la violence. Les animaux du titre
original (We the Animals), ce sont trois garçons qui tentent de grandir au milieu du chaos, entre crises conjugales et manque d'argent. Enfants d'un couple mixte (père portoricain, mère blanche),
ils sont entièrement soumis aux accès de colère ou de tendresse de leurs parents. Ce premier roman est surtout l'histoire d'un affranchissement, celui du plus jeune de la meute qui aimerait se
libérer de cette " vie animale ", pouvoir dire enfin " je " et accepter sa singularité. Justin Torres réinvente le récit initiatique dans ce texte poétique et percutant qui l'impose d'emblée
comme un auteur à suivre.
Justin Torres est né en 1981 dans l'Etat de New York. Il a publié des textes dans la revue Granta ou dans le New Yorker. Vie animale, son premier roman, vient de paraître aux Etats-Unis et
s'annonce comme une des sensations de la rentrée américaine.
♥♥♥♥
Par Caroline
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Dimanche 26 février 2012
7
26
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/2012
20:09
Pas habituée donc peu connaisseuse des polars, je me suis laissée conseiller celui-ci et je n'ai pas regretté!
Eric Moore a toutes les raisons apparentes d'être heureux : propriétaire prospère d'un magasin de photos et d'une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie
de famille épanouie auprès de sa femme Meredith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans. Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais... Un soir comme les autres, ses
voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans. Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l'attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa
peau, se défend maladroitement. Du jour au lendemain, Eric devient l'un de ces parents qu'il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l'innocence de leur enfant. Alors que l'enquête de la
police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté. Mais est-il tout à fait sûr de l'innocence de son fils ? Si
Keith était coupable, et s'il était prêt à répéter son geste... Quelle devrait être alors la responsabilité d'un père? Les feuilles mortes est le récit d'une confiance brisée et celui des efforts
héroïques d'un homme pour retenir coûte que coûte les liens qui l'unissent à tous ceux qu'il aime.
♥♥♥♥
Ancien professeur d'histoire et secrétaire de rédaction au magazine Atlanta, Thomas H. Cook est né en 1947. Les feuilles mortes est son huitième roman à paraître dans la Série Noire.
Par Caroline
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Dimanche 26 février 2012
7
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/2012
20:08
Toujours aussi fan de Jean Teulé!! Mais où va-t-il chercher tout ça?!
Dans la cellule 203, ils sont quatre : Jacky Coutances a probablement tué trois de ses amoureuses
; Sergueï Kazmarek a rendu hémiplégique une jeune mariée ; Pierre-Marie Poupineau a un goût
immodéré pour les petits enfants. Et Sébastien Biche, instituteur fragile, a, dans un moment
d'épuisement et de folie, tué son bébé en lui cognant la tête contre la cheminée. Dans la 108, croupit
Corinne Lemonnier, monstre femelle qui offrait ses neveux et ses nièces aux plaisirs sadiques de
son amant. Jacky aime Corinne et Corinne aime Jacky. Ils ne se connaissent que par les mensonges
amoureux qu'ils échangent en hurlant, chacun collé aux barreaux de leur fenêtre respective. Ainsi va la prison, entre crises d'amour et coups de démence, le ronronnant barnum de la cabane aux
forcenés
♥♥♥♥
Par Caroline
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Dimanche 26 février 2012
7
26
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/2012
20:07
Ils se sont rencontrés un soir de printemps. Elle est devenue sa maîtresse. Il l'a initiée au maniement des armes. Il lui a fait cadeau d'un revolver. Elle lui a tiré une balle entre
les deux yeux. On n'a jamais vraiment su quel était son mobile. Après avoir tué l'objet de son amour, on ne sait jamais pourquoi on a fait le contraire d'aimer.
♥♥♥
Par Caroline
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Dimanche 26 février 2012
7
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20:06
L'histoire racontée ici est si terrible qu'il faut, je crois, oublier qu'elle est inspirée d'une histoire réelle sinon c'est insupportable... Régis Jauffret a écrit un roman et il faut le lire
comme tel. Dans ces conditions, on lit là un roman que j'ai trouvé extraordinaire et passionnant.
Platon, le mythe de la caverne. Des prisonniers qui ne verront jamais de la réalité que des ombres d humains projetées sur la paroi de la grotte où ils sont enchaînés. Dans le souterrain les
enfants n ont vu de l extérieur que les images tombées du ciel qui leur parvenaient par le câble de l antenne.
Le mythe a traversé vingt-quatre siècles avant de s incarner dans cette petite ville d Autriche avec la complicité d un ingénieur en béton et celle involontaire de l Écossais John Baird qui
inventa le premier téléviseur en 1926.
♥♥♥♥
Par Caroline
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