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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:53

 Comment trouver sa place sans marcher sur les pas de la disparue ? Comment vivre avec un enfant meurtri dont on n'est pas la mère ? Vivre après.

Après l'amour, après la mort, vivre ce qui devrait ressembler au bonheur, tel est le combat que mène Linda pour exister aux yeux de cet homme perdu. Quinze jours dans les collines qui surplombent l'océan vont - peut-être - permettre à ces êtres d'envisager ensemble une histoire nouvelle.

Ces vacances où chacun s'observe, se cherche, se met à l'épreuve et s'aime maladroitement sont placées sous le signe de l'inquiétude et de l'espoir. Jusqu'au jour où un pétrolier fait naufrage et où la douleur des personnages fait écho à la douleur des habitants de la côte souillée.
♥♥♥♥♥

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:52
En observant sa famille petite-bourgeoise ordinaire, Brigitte Giraud réussit une eau-forte poignante de vérité ... Oui, ce livre trouble. Ce n'est pas, à proprement parler, un livre de la rentrée. Le théâtre familial avec ses peurs, ses cachotteries, son hypocrisie, ce climat de terreur ouaté, ces portes qui claquent, ce sang qui coule invisible, ces humiliations qui laissent exilé à jamais n'ont rien à voir avec de jolies bijouteries littéraires
♥♥♥♥♥
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:52
Une femme arrive un jour avec ses deux garçons, sans argent et presque clandestinement, dans une ville sans nom à la lisière de l'océan... Une histoire âpre, qui interroge l'infini de l'amour maternel autant que l'irrémédiable auquel il se noue parfois...
♥♥♥
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:51
Que se passe-t-il lorsque l'on est confronté sans s'y attendre au décès de l'être aimé ? En livrant le récit de sa propre expérience, Brigitte Giraud prouve que les mots ne sont pas des signes désincarnés.
♥♥♥♥♥
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:50
Le grand appartement et le cœur de Luc Gavarine pourraient ne faire qu'un. Par un malencontreux hasard, les deux se retrouvent bien vides depuis le départ de Anne, une fille discrète voire muette, mais qui avait le mérite d'occuper le premier et de remplir le second. Etant de ces hommes que la solitude insupporte autant que les raisins dans un bol de Muesli, Gavarine se met en quête, non pas de l'amour, ce serait bien trop long, mais d'une compagne, ce serait déjà ça. C'est en prenant rendez-vous avec une ancienne maîtresse, à la piscine, que Gavarine va s'enticher de Flore, une femme qui, non contente d'être enceinte, n'est en plus pas vraiment belle. Mais ça tombe bien, c'est justement comme ça qu'il les aime, Gavarine. Pensez donc, lui qui d'habitude exècre celles qui lui font l'affront de porter grossement le fruit d'autres hommes que lui, le voilà qu'il se retrouve à accompagner cette Flore, qu'il ne connaît que depuis 20 minutes, chez son frère où elle doit accoucher. Laissant planer le doute sur son second rôle de paternité, Gavarine se fait peu à peu accepter. Mais Flore hésite. Un si grand appartement a quelque chose d'effrayant, voire d'étouffant.
♥♥♥♥
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 12:46
Horizon bouché, quotidien sordide, personnages bornés, Anna Gavalda observe les gens et dissèque leur vie. Sur un ton qui peut parfois sembler aussi léger qu'un courrier du cœur de magazine féminin, elle raconte des histoires de petit-bourgeois, dont l' "espoir débile" est que quelqu'un, un jour, les attende quelque part ...
♥♥♥
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 22:45
Caractère : n. m. Manière habituelle de réagir, propre à chaque personne. Et juste en dessous : Personnes susceptibles s'abstenir. Voilà ce qui était écrit en gros sur le couvercle. Ce jeu a reçu une récompense au Festival international des nouveaux jeux de société. Je ne m'arrête pas à ce détail positif, j'imagine le chambardement qu'il peut susciter dans notre groupe. Un jeu de miroir tient nos relations dans le monde des ombres et des reflets. Personnages et Caractères propose d'éclairer cet imbroglio. Mais justement, faut-il faire la lumière ? Je suis de l'avis de Fleur : c'est prendre des risques. Théo lit la règle du jeu avec un sérieux d'enfant. On dirait que lire à voix haute le protège de comprendre ce qu'il annonce. Et Niels s'amuse, se frotte les mains, il assistera en direct à une expérience psychologique. C'est bien digne de lui d'avoir offert ce cadeau.
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 22:38
Gilles à quarante-neuf ans est en instance de divorce. En conduisant sa fille à l'école il rencontre Pauline, ravissante dans sa petite robe jaune. Pauline est mariée, fidèle et enceinte de quatre mois. Pourtant, une étrange relation va se nouer entre eux. Une "idylle asymétrique" subtilement...
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 22:52
Quatrième de couverture
" Le spectacle se donne sans fin. Car l'instinct fait germer la chair, le désir la pousse, la harcèle quand elle s'y refuse, jusqu'à tant qu'elle cède, s'affale, se colle à une autre, et que s'assure la pérennité des lignées amoureuses. " Cela se produit de multiples fois, sans relâche, cela s'enchaîne avec beaucoup de naturel et de grâce. Un cycle sans fin pousse les femmes à se marier, à enfanter, puis à mourir. Ainsi va le temps, secoué par le rythme des naissances et des morts, quand le besoin de transmettre l'emporte sur le désespoir de la perte d'un être cher. Un long fil de désir passe au travers des générations. Ce court roman d'une douce gravité est un hymne à la vie et au pouvoir fécondant de la femme.

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 22:43
Où l'on voit que le plus beau ventre du monde, le Ventre de la Fée, peut enfanter une créature satanique. Par ce conte noir, où la pudeur de l'écriture contraste avec la démesure de l'ogre meurtrier, une jeune femme fait en littérature, sous le nom d'Alice Ferney, une entrée surprenante.
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